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Liberons le potentiel feminin r

Libérons le potentiel féminin pour nous relever ensemble de cette crise inédite !

Fini les intentions et la communication il est grand temps de passer aux actes !

Comme le prouve cette étude MIWE 2020, https://urlz.fr/etlu  c’est dans les pays où l’on déploie des mesures concrètes d’accompagnement, notamment financier, et dans les nouvelles technologies, que les femmes entrepreneures prennent enfin toute leur envergure.

Ce n’est pas que les femmes soient moins aptes évidemment, elles sont d’ailleurs souvent meilleures car obligées de « batailler » mais l’importance des freins culturels, de la société et des organisations empêchent la libération du potentiel féminin. Aux actes !

Les classements qui tuent
Dur constat : la France est la mauvaise élève dans cette 4ème édition du Mastercard Index of Women Entrepreneurs (MIWE 2020).
Pourtant fortement impactés par la crise du Covid, les pays Européens progressent sauf la France !  Israël et les États-Unis briguent respectivement la 1re et la 2e place du classement MIWE 2020.
Pas moins de cinq pays européens (Suisse, Pologne, Royaume-Uni, Suède, Espagne) se positionnent dans le top 10, contre seulement trois en 2019.
La France classée 19è en 2019 passe à la 18è position à l'échelle mondiale.

S’agissant d’une « grande cause du quinquennat », cette progression doit être poursuivie et nos attentes, fortes en ce domaine,  satisfaites au mieux …
Sur la partie financière (accès et soutien au financement et leur épargne), la France est loin derrière à la 25ème place alors que le Royaume Uni, en forte progression se place à la 2ème place.

Les femmes et la crise.
Autre constat déjà évoqué : les femmes entrepreneures sont plus lourdement affectées par la pandémie que les hommes.
Les chiffres sont là :  87% des femmes entrepreneurs disent avoir subi un impact négatif sur leur entreprise.
64 % des entreprises détenues par des femmes ont été fortement touchées par la crise, contre seulement 52 % des entreprises gérées par des hommes.

A lire ou relire un précédent article sur le sujet :  https://urlz.fr/etlB

Autre aspect pervers de la crise est, d’une part qu’un tiers des femmes entrepreneures passe plus de temps aux tâches domestiques qu'avant au détriment de leurs activités professionnelles et d’autre part que les femmes sont majoritaires dans les secteurs les plus impactés par la crise, tels que la restauration, le tourisme ou encore les services à la personne.
Il est grand temps d'agir concrètement !
Le rapport MIWE 2020 insiste également sur l’importance de favoriser la place des femmes dans les entreprises innovantes afin qu’elles puissent saisir les opportunités de ces nouveaux métiers.
D’ailleurs Israël, 1er du classement, a été spécialement cité pour « une augmentation marquée du développement des compétences numériques nécessaires pour s'adapter à la crise » en offrant aux femmes leaders « un accès accru à l'enseignement supérieur ».
Beaucoup d’études prouvent aujourd’hui qu’un meilleur équilibre femmes/hommes est bon pour la performance.
La Banque mondiale affirme, de son côté, que le coût économique de l'inégalité entre les sexes s'élève globalement à 160,2 mille milliards de dollars.

En conclusion, voici la déclaration édifiante de Julienne Loh, vice-présidente exécutive, Partenariats d'entreprise, Asie-Pacifique, Mastercard

  Ce que les résultats montrent clairement, c'est que quels que soient la richesse, le niveau de développement, la taille et l'emplacement géographique d'une économie, les inégalités entre les sexes continuent de persister, même avant la pandémie. 
Ce que le COVID-19 a fait, c'est qu'il a exacerbé une situation déjà problématique. Il a perturbé de manière disproportionnée la vie et les moyens de subsistance des femmes dans une plus grande mesure que les hommes en raison de quelques facteurs préexistants : les emplois et les secteurs dans lesquels les femmes ont tendance à travailler, la garde des enfants et les responsabilités domestiques et la disparité préexistante entre les sexes dans les entreprises.

« Pourtant, à travers la pandémie, nous avons vu la force et l'endurance des femmes face à l'adversité. 
Au contraire, cette année a montré à quel point le potentiel des femmes est énorme. Mais ce moment dans le temps est fragile à moins que les gouvernements, les services financiers et les organisations commerciales ne se réunissent pour faire trois choses: offrir un soutien systémique et des programmes permettant aux femmes de survivre et de s'épanouir dans cette nouvelle normalité, de les doter des compétences nécessaires pour naviguer dans le monde numérique, et entretenir un système de services financiers équitable et accessible qui soutient le travail et l'entrepreneuriat des femmes. 

Ce ne sont pas des mesures faciles à réaliser mais des investissements comme ceux-ci peuvent rapporter des dividendes inestimables non seulement aux femmes mais à la société dans son ensemble   


 

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